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Il y a une quinzaine d’années, les exilés venant du Moyen-Orient et d’Asie (Iran, Afghanistan, Irak, Pakistan…) entraient en Europe par la Turquie et la Grèce. Ce pays était en pleine expansion économique, et une partie de l’économie fonctionnait grâce au travail au noir. Il était donc possible de se faire un peu d’argent pour continuer la route, par les ports grecs de l’ouest du pays, Patras principalement, vers l’Italie. La crise économique en Grèce et le renforcement des contrôles dans les ports grecs et italiens a bouleversé ce schéma, et les exilés préfèrent souvent passer les multiples frontières des Balkans pour accéder à une Europe qu’ils espèrent plus hospitalières.

Certains continuent néanmoins à tenter leur chance à partir de Patras et Igoumenitsa, près de la frontière albanaise. L’association italienne Medici per Dritti Umani (Médecins pour les Droits humains) vient de publier un rapport sur les conditions de leur interception dans les ports italiens et de leur renvoi en Grèce, qui sont l’occasion de multiples violations de leurs droits.

Vous pouvez télécharger le rapport (en italien) ici :

http://www.mediciperidirittiumani.org/pdf/low_rapporto_Medu_2013.pdf

 

Pentax Digital CameraIgoumenitsa, aux approches du port, mars 2011

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