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La mort de trois exilés au centre de rétention d’Amygdaleza et dans un poste de police semble avoir mis le gouvernement grec en mouvement.

Par un communiqué du 17 février, il annonce :

– l’abolition immédiate de la décision ministérielle permettant de prolonger la rétention au-delà de 18 mois (c’est-à-dire au-delà de la limite fixée par la législation européenne);

– la libération immédiate des personnes vulnérables et des demandeurs d’asile enfermés dans les centres de rétention, et leur orientation vers des structures d’hébergement ouvertes;

– la libération des personnes en rétention depuis plus de six mois, qui devient la durée maximale de rétention;

– l’examen et l’application de mesures alternatives à la rétention.

Dans le même temps, les mauvais traitements et l’existence d’un groupe de policier qui aurait torturé des personnes au centre de rétention d’Amygdaleza sont exposés par certains médias sur la place publique.

Les manifestations continuent pour la fermeture des centres de rétention, celle d’Amygdaleza ayant donné lieu à des heurts avec la police anti-émeute lorsque des manifestants ont réussi à entrer dans le centre de rétention.

Article (en français) sur le site Okeanews :

http://www.okeanews.fr/20150218-les-conditions-de-detention-deplorables-du-camp-damygdaleza

Brèves (en anglais) sur le site Clandestina :

https://clandestinenglish.wordpress.com/2015/02/20/shut-down-detention-centers-now/

https://clandestinenglish.wordpress.com/2015/02/22/classes-with-riot-police-in-amygdaleza/

Traduction automatique du communiqué  du ministère grec de l’intérieur :

http://www.astynomia.gr/index.php?option=ozo_content&lang=%27..%27&perform=view&id=50720&Itemid=1458&lang

« 17/02/2015: Communiqué de presse de la vice-ministres de l’Intérieur et de l’administration reconstruction M. et Mme John Panousi Anastasia Christodoulopoulou sur les centres de détention Réduire texte Agrandir le texte Imprimer E-mail

RÉPUBLIQUE GRECQUE
MINISTERE DE L’INTERIEUR ET RECONSTRUCTION ADMINISTRATIF

SOUS-MINISTRE Giannis Panousis
SOUS-MINISTRE ANASTASIA CHRISTODOULOPOULOU

Athènes 17 Février 2015

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Les récents événements tragiques (les deux décès d’immigrants détenus dans le centre de détention Amygdaleza de causes pathologiques et par suicide) soulignent la nécessité d’intervention et de changement immédiat dans le régime de la détention aveugle et mois long des migrants et des réfugiés dans des conditions qui constituent un traitement inhumain et dégradant.

A cette époque, des centaines de personnes détenues dans des conditions déplorables dans des centres de détention dans le pays et beaucoup d’entre eux, malgré l’expiration du plafond de dix-huit mois de prison.

La détention indéfinie et la privation de liberté de milliers de personnes, y compris les personnes ayant besoin de protection et de soins international ou spéciale (demandeurs d’asile, les familles, les enfants, les mineurs non accompagnés, les femmes enceintes, les victimes de torture, patients, personnes âgées), réservation les dans ces circonstances, depuis de nombreuses années du système d’asile de fonctionnement problématique, le manque de mécanisme de protection et de réception premiers réfugiés structures frontière banaliser institutions et dénigrer le pays à l’échelle internationale et de façon flagrante offenser toute règle de bon sens de la loi.

A ce moment, il doit y avoir des procédures d’action et de routage immédiats pour la levée immédiate de la privation de liberté des personnes et la restauration de la légalité et du respect de la légalité partir et l’imposition de la détention administrative comme une exception et temps et dans des conditions qui ne seraient pas enfreindre.

Dans ce contexte -et avec un sentiment d’urgence des procédures de problèmes lancé pour restaurer la légitimité et l’application correcte, en principe, le cadre juridique existant, à savoir le N.3907 / 2011, qui réglemente le traitement administratif des étrangers soumis à des procédures de retour, et de la législation pour la réception de la demande de protection internationale et d’assurer leurs procédures d’examen des demandes (de décret présidentiel 220/2007, le décret présidentiel 113/2013).

Ces processus de décision de la sous-ministres de l’Intérieur et de l’administration M. John Panousi reconstruction et Mme Anastasia Christodoulopoulou comprennent:

a) l’abolition immédiate de la décision ministérielle qui a confirmé la décision no. 44/2014 Opinion NSK et la libération immédiate des personnes détenues pour une période au-delà de 18 mois.

b) le renvoi immédiat des cas vulnérables (familles, enfants, mineurs non accompagnés, les femmes enceintes, les victimes de torture, patients, personnes âgées) avec la référence nécessaire dans les structures d’accueil et le renvoi immédiat des demandeurs d’asile.

c) la libération des détenus dans les cas où la détention a duré plus de six mois, le maximum est fixé comme règle par la loi-simultanément avec la décision six mois le report d’expulsion en vertu des dispositions de n.3907 / 2011.

d) examen, dans chaque cas, l’application de mesures alternatives à la détention restrictives (Reporting fonctions à la station de police du lieu de résidence, déclaration de domicile, etc.). Les mêmes règles peuvent être appliquées pour les / s occupées maintenant être trouvés dans le pays sans documents légaux.

En tout cas, selon les dispositions de l’article du N.3907 / 2011 et les décisions pertinentes de E.D.D.A., un supplément immédiat besoin de changements radicaux dans ces centres de détention des retenues pour un court laps de temps et bien sûr le fonctionnement des structures d’accueil ouvertes. Dans ce sens nous aide l’Europe, tant au Conseil de l’Europe et l’Union européenne dans le cadre, non, ses institutions réclamer le partage des responsabilités sur la base du principe de solidarité.

Enfin, le centre de détention Amygdaleza, par son emplacement et les spécificités des (installations de la police) ne peuvent pas être convertis en une structure ouverte.

Préparer ensuite, en raison de l’histoire qui l’accompagne, la structure de fermeture emblématique évacuer progressivement les locaux.

Entre-temps pris toutes les mesures nécessaires (logistique, médicaments, vêtements, nourriture, etc.) de sorte que vous ne vous sentez pas les prisonniers, mais rester en détention, que l’Etat seuls mots qu’il dit.

Nous garantissons que l’ensemble du processus sera achevé dans les plus brefs délais et que la procédure et la sécurité pour tous sera notre principale préoccupation. »