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Les derniers venus sont généralement les plus vulnérables à la crise. C’est ainsi que 33% des emplois occupés par des immigrés en Grèce ont disparu, et que 165 000 d’entre eux ont quitté le pays. Les enfants d’immigrés, même nés en Grèce, peuvent difficilement obtenir la nationalité grecque et n’ont pas comme les nationaux la même facilité d’aller travailler ailleurs dans l’Union européenne. Ils se trouvent donc bloqués en Grèce, où le chômage des jeunes est de 50%.

L’article ne parle pas des migrants en situation irrégulière, sur lesquels reposent en grande partie certains secteurs comme l’agriculture. Il y a dix ou vingt ans, il était possible de venir en Grèce, de travailler au noir pour financer la suite de son voyage et de continuer sa route, et certains ont fait leur vie dans ce pays alors en demande de main d’oeuvre. Aujourd’hui, tout est devenu plus difficile, y compris de quitter la Grèce.

En français sur le site du Courrier des Balkans :

http://balkans.courriers.info/article25452.html

 

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